Messages: 1Date d'inscription: 07/11/2011 |
 | Sujet: [Vaste Monde] Shiri Morgan Lun 7 Nov - 22:42 | |
| Nom : MORGAN Prénom : Shiri Date de naissance : 7 Novembre 1982 Lieu de naissance : Southampton Sexe : F
Identité des parents : Père : Omar Shassad Mère : June Morgan, épouse Shassad - Divorcée
Métier : Agent de police Grade / Place hiérarchique : Inspecteur (City of London Police) Numéro d'ID : 95175346AE

Description physique de l'intervenant : # Cheveux : Bruns Yeux : Bruns Couleur de peau : Hâlée Taille / Poids : 1m73 / 64 kg Signe particulier : Un accent gallois
Evaluation comportementale du responsable hiérarchique : Dans son genre, Shiri n'a pas la langue dans sa poche. C'est aussi malheureux que bénéfique. En fait, cette fille pense parfois qu'elle est au-dessus des lois. Mais je l'aime bien ! Elle a du caractère, elle est drôle et elle sait écouter, elle est attentive, observatrice et elle sait toujours s'intégrer au monde qui l'entoure, quel qu'il soit. Pourtant, il lui arrive facilement d'être maladroite, de dire un peu trop facilement ce qu'elle pense mais les regards courroucés ne lui font pas peur. Ce n'est pas une fille méchante mais elle possède certains traits qui lui viennent de son père, parfois inquiétants. Il lui arrive de penser avec sa forte tête et non pas avec son objectivité, passionnée, elle défend les causes qu'elle croit juste sans limite même si cela doit lui causer des ennuis. Loyale, elle n'obéit que là où vont ses intérêts sinon elle trouve toujours une façon de contourner la loi. D'ailleurs, en parlant de la loi, elle la connaît sur le bout des doigts. Rien ne lui échappe. Ne lui parlez pas de magie, Shiri est une grande terre à terre et la convaincre que le père noël existe ou la petite souris n'a jamais fonctionné ! Perspicace, elle devine facilement lorsqu'on lui ment, du moins dans la vie professionnelle. Dans la vie privée, Shiri est d'une naïveté parfois décevante. Mais tout ces traits de caractère la rendent attachante autant que peste. Il me vient parfois à l'idée de me demander… Si elle ne vit pas dans un autre monde. Ne lui dites pas que je vous ai dis ça. Un jour, un agent lui a demandé quel était son film d'horreur préféré… Elle a répondu "Ma vie." Prétextant qu'il n'existait qu'un seul monde et que c'était celui dans lequel nous vivions et que nous n'avions qu'à faire avec ! Elle assume tout et ne regrette jamais rien, pour elle, les regrets, ce sont pour les faibles. Oui… elle est aussi un peu sardonique.

Comment j'ai atterri à Glastonbury ? C'est une longue histoire. Et dans ma famille, on aime les longues histoires. Pourquoi ? Eparpillée aux quatre coins du monde, il m'est parfois presque difficile de me souvenir d'où je viens ! Mes grands parents maternels sont Gallois et Anglais. Mes grands parents paternels sont Syriens. Ma mère est née dans le Sommerset, en Angleterre et mon père est né à Alep. Jusque là… Rien n'envisageait qu'ils se rencontrent. Et pourtant ! Là où ma mère évoluait dans un environnement assez rural, bien heureuse de l'être quand mon père avait décidé d'être un homme puissant. Aîné de tous ses frères, sur ses épaules reposaient l'avenir de la famille. C'est pourtant à Londres, lors d'un séminaire qu'il rencontre ma mère venue en vacances visiter sa tante d'à peu près le même âge qu'elle - les soeurs jumelles qu'on les appelait. Et comme dans tous les romans d'amours, ils tombèrent amoureux l'un de l'autre et se marièrent prestement.
Ma mère a joué un rôle prépondérant dans la nomination de mon père au titre d'Ambassadeur à Londres. Femme forte, elle l'a toujours épaulé alors qu'elle avait sacrifié sa vie pour le succès de son mari, abandonnant sa vie de campagne malgré les mises en garde de sa propre famille, surtout la branche Galloise. Mais quand je suis venue au monde, mon père a décidé de se calmer et de faire une pause dans sa vie professionnelle. Pause qui n'a été que de courte durée car c'est alors que tout a changé. J'ai toujours cru que j'étais à la base du désaccord qui opposait mes parents car, non seulement ils ont commencé à se disputer mon avenir mais en plus, mon père aimait bien trop son travail. Devenu un vieux monsieur aujourd'hui, je suis partie dans la police pour la simple et bonne raison que c'était bien là qu'on ne viendrait pas me chercher. Ni d'un côté, ni de l'autre. L'idée même de choisir ma propre voie réchauffait mon coeur. Mes parents m'ont toujours appris les valeurs du devoir, de la loyauté, pour ça ils étaient toujours d'accord !
Malgré tout, si mon père n'a été que peu présent dans mon enfance, je reste fille unique, aussi les liens qui me lient à lui sont forts. Je suis son unique petite fille et il est mon unique père avec qui je ne le partagerai jamais. Ma mère a une vision un peu plus revancharde et autant vous dire qu'il est déconseillé de les mettre tous les deux dans la même pièce. En grandissant, j'ai mis leur désaccord sur le compte du mariage précoce alors qu'ils étaient à peine majeurs. Mais c'est ma vie. Et pour rien au monde je ne la changerai.
#J'ai longtemps essayé de dissuader Shiri de partir pour Glastonbury quand la presse a commencé à faire un cas national des disparitions inquiétantes survenues là-bas. Mais avec la disparition de sa mère, Shiri est convaincue que le mal qui a emporté tous les disparus est le même que celui de sa mère. La vérité, c'est que nous n'en savons rien. Aucun signe d'effraction et pourtant, des éléments étranges que Shiri refuse de voir comme une maison bien trop rangée, des signes démontrant d'une fugue ou… D'un suicide. Le soucis étant que tant que ces disparitions ne seront pas éclaircies, Shiri n'acceptera jamais que n'importe quoi d'autre a aussi pu provoquer la disparition de sa mère. Les témoins affirment ne pas l'avoir vue depuis plusieurs jours, maintenant. Quoiqu'il en soit, j'aurais préféré qu'elle reste à Londres, connaissant son jugement partial dès qu'il s'agit d'un événement qui la touche personnellement. J'ai peur qu'elle manque d'objectivité mais je sais qu'elle ne manquera pas d'énergie pour retrouver sa mère. Mais également tous les disparus. Quand Shiri fait une promesse, elle le jure à son Dieu. Et on aura besoin d'elle là-bas.#
Visage choisi : Sarah Shahi
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